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CFTC

Février 2020 : Projet de loi sur les retraites : synthèse de la position CFTC - pénibilité - des avancées insuffisantes. Mouvement de grève intersyndical dans le Groupe SGS France : "à mépris exceptionnel, mouvement social exceptionnel ! Le Président monde communique auprès des médias sur les excellents résultats et sur les dividendes reversés aux actionnaires, sans parler de son salaire triplé depuis 2018.  Cette logique financière a pour conséquence non seulement la baisse du pouvoir d'achat des salariés mais aussi leur défiance vis-à-vis de la direction à tous les niveaux hiérarchiques, de l'employé au cadre qui aura probablement toutes les peines du monde à motiver son équipe. L'avidité des actionnaires fragilise notre entreprise !" Les revendications de l’intersyndicale : 2% d’augmentation générale pour tous les salariés, des négociations au niveau des établissements pour différencier de manière équitable au-delà de ces 2%, de vraies négociations annuelles obligatoires.

Janvier : signature de deux accords de branche. Alternance et certifications professionnelles et la sécurisation des parcours professionnels des élus et mandatés. Ce dernier est le premier du genre dans la branche. Il se consacre en priorité les personnes qui, à l'issue du processus CSE perdraient leur mandat après une longue activité sociale. L'accord crée  des droits nouveaux et articule ce besoin avec l'organisme de formation ATLAS.

Accord

 

CFTC

CGT

FO

CFDT

CGC

validité

Accord sécurisation des parcours professionnels des élus et mandatés

OUI

NON

NON

accord valide

Cet accord définit la liste des certifications professionnelles éligibles à la reconversion ou à la promotion par alternance.

Accord

 

CFTC

CGT

FO

CFDT

CGC

validité

Alternance et certifications professionnelles

OUI

NON

accord valide

 

Décembre : 17 décembre -  La CFTC soutient le projet de réforme, mais deux "lignes rouges" empêchent l'adhésion : l'âge pivot à 64 ans et l'absence de reconnaissance de la pénibilité. La CFTC appelle donc à une mobilisation le 17 décembre prochain avec les syndicats réformistes pour infléchir le projet du gouvernement.

Déclaration commune CFTC, CFDT, UNSA LA FAGE

Un système de retraite plus juste et plus solidaire, nos organisations le veulent et se sont engagées loyalement depuis de longs mois dans les discussions. Mais malgré des ouvertures et des avancées que nous ne nions pas, certaines annonces du Premier Ministre font aujourd’hui obstacle à sa construction. En imposant malgré nos alertes, une mesure d’âge injuste et injustifiée, qui va forcer les salariés à travailler plus longtemps, et va pénaliser d’abord ceux qui ont commencé à travailler jeunes, il fait donc le choix des économies de court terme, plutôt que de la justice sociale. Cette mesure qui impacterait ceux qui partiront à la retraite dès 2022, doit être retirée. Par ailleurs, le gouvernement doit répondre à nos demandes sur des sujets cruciaux pour les travailleurs :

  • La pénibilité, à la hauteur de ce que vivent les travailleurs,
  • Les mesures attendues pour les travailleurs des fonctions publiques et les travailleurs des régimes spéciaux,
  • La retraite progressive,
  • Le minimum de pension.
  • Aujourd’hui, sur ces bases, nous appelons à la mobilisation de l’ensemble des travailleurs et des jeunes le 17 décembre et nous demandons au gouvernement de ré-ouvrir les discussions pour un système de retraite réellement juste et solidaire.

     

    Déclaration de la CFTC sur les retraites à l'issue de la deuxième phase de concertation et video du Président Confédéral :

     

    Novembre 2019 : La CFTC a fait aboutir un nouvel avenant à la convention collective de notre branche (baptisée « BETIC »), portant revalorisation des salaires minima: une majoration de 3% pour les premiers niveaux ETAM et de 2% pour les suivants, avec une dégressivité pour les niveaux les plus élevés. La précédente revalorisation datait du 1/07/2017. Comme cet avenant à la convention collective, la CFTC propose et conclut de nombreux accords. Mieux vaut faire aboutir des accords qui font avancer, même de peu, mais continuellement, le bien être des salariés, leurs conditions de travail et de rémunération, que de rejeter ces accords sous motif qu’ils sont insuffisants ==> En améliorant les plus petits salaires, c’est tout le monde qui  bénéficie d’un recalage vers le haut.

     

      POSITION COEFFICIENT MENSUEL BRUT AUGMENTATION % AUGMENTATION
    ETAM 1.1 230 1 558,80 € 46,00 € 3%
    1.2 240 1 587,50 € 45,60 € 3%
    1.3 250 1 618,50 € 47,50 € 3%
    2.1 275 1 683,75 € 33,00 € 2%
    2.2 310 1 786,70 € 34,10 € 2%
    2.3 355 1 922,60 € 39,05 € 2%
    3.1 400 2 059,80 € 40,00 € 2%
    3.2 450 2 210,30 € 45,00 € 2%
    3.3 500 2 355,80 € 45,00 € 2%
    CADRES 1.1 95 1 983,60 € 35,15 € 2%
    1.2 100 2 088,00 € 37,00 € 2%
    2.1 105 2 186,10 € 32,55 € 2%
    2.1 115 2 394,30 € 35,65 € 2%
    2.2 130 2 706,60 € 40,30 € 2%
    2.3 150 3 123,00 € 46,50 € 2%
    3.1 170 3 490,10 € 17,00 € 0,5%
    3.2 210 4 311,30 € 21,00 € 0,5%
    3.3 270 5 543,10 € 27,00 € 0,5%

    Les anciennes positions 1.3.1 et 1.3.2 deviennent 1.1, 1.4.1 devient 1.2, 1.4.2 devient 1.3

    Septembre 2019

    juillet 2019 : RAPPORT « DELEVOYE » : la CFTC dit oui au système universel, et non à la décote avant 64 ans (lire le communiqué).

     

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    Toutes les équipes CFTC vous souhaitent une excellente année 2019.  Qu'elle soit - à ras bord - pleine de solidarité, de bienveillance, d'actions constructives et de résultats concrets !

     

    Décembre :Une partie patronale incapable de faire face aux enjeux de société - Mais qui réussit avec les syndicats de salariés de la branche à faire converger un projet d'OPCO (formation) pour 1,5 Million de salariés.

    20 décembre 2018 : signature de l'accord constitutif de l'OPCO "ATLAS" chargé de l'organisation et du financement de la formation en alternance, de la GPEC et des études prospectives, promotion de l'accès des salariés à la formation, notamment pour les très petites entreprises, avec un service de proximité territoriale. Tous les syndicats de notre branche valident le projet (sauf la CFDT). Lire plus.

    Agir concrètement pour les français en difficulté. Plus de justice fiscale, plus de confiance envers les corps intermédiaires (communes, départements, régions, syndicats...). Ignorer les vieilles lunes politiciennes et tous ceux qui ont conduit à cette situation. Le problème n'est pas les casseurs, ni le manque de porte-parole, ni la nième république, ni la transition écologique (comme si celle-ci devait être supportée par les moins lotis de notre société) : il faut écouter la demande (les fins de mois, on n'en peut plus) et agir concrètement, vite tout de suite (et puis réfléchir à l'avenir).

    Décembre 2018 : Revalorisation des minima de branche : la partie patronale annonce qu'elle se limitera à ajuster les deux premiers coefficients conventionnels, lesquels se retrouvaient en-dessous du SMIC (ce qui est interdit). En pleine crise sociétale qui révèle l'exaspération des français quant à la répartition des richesses, c'est une décision lamentable. Elle démontre la grave déconnexion des dirigeants des entreprises de notre secteur avec les besoins de la nation. Dans la foulée, cette même partie patronale nous invite à des consultations pour ... étudier comment améliorer l'attractivité de notre branche. La honte.

       

      

     

     

     

     

    10/12/2018 : "Gilets jaunes" : la CFTC demande à Emmanuel Macron une hausse du smic "d'au moins 30 euros" par mois pour "revaloriser le travail"

    Joseph Thouvenel, vice-président de la CFTC, attend d'Emmanuel Macron des annonces concrètes et notamment une augmentation pérenne de salaire. Voir la video.

    Elections CSE : La CFTC majoritaire chez ORACLE FRANCE avec 41,12% des voix (suivent la CGC et la CFDT). Bravo à Brigitte, Frédéric et toute l'équipe !

    Septembre :

     

    Qu’il s’agisse de santé au travail, des arrêts maladie, ou d’assurance chômage,  la CFTC ne rejette pas a priori les futures réformes, mais son président a rappelé la nécessité de nourrir un « dialogue de qualité ». En effet c’est d’une saine concertation que naîtront des réformes efficaces et justes pour les Français. 

    L’assurance chômage : Sur l’assurance chômage, Philippe Louis a rappelé au premier ministre que « la CFTC veut bien rentrer en négociation, à deux conditions : que la réforme ne se fasse pas sous la pression du diktat des budgets et que les demandeurs d’emploi soient au coeur de la problématique ». Sans rentrer dans le fond, Matignon « a donné un calendrier de diagnostic avec trois réunions et, au bout du compte, un document de cadrage pour une négociation qui devra aboutir d’ici fin janvier », rapporte Philippe Louis.

    Santé au travail : En matière de santé au travail, si Philippe Louis s’est dit « intéressé » par la prévention des risques, il affirme en revanche « avoir des doutes » sur la réforme des services de santé au travail.

    Arrêts de Travail : « Sur les indemnités journalières [relatives aux arrêts de travail], il faut faire attention. Il faut faire le diagnostic et regarder exactement d’où viennent les écarts » déclare Philippe Louis. Ajoutant qu’ « il y a des rapports dans lesquels on observe que, dans certaines entreprises, les arrêts de travail sont liés aux conditions de travail et ce n’est pas en les faisant payer que l’on agira sur les conditions de travail et que l’on réglera le problème ».

    Aout : un de nos Délégués mis à l'honneur - la négociation d'entreprise, ça marche !

     

    Juin : Le Sicsti organise son Forum des délégués Syndicaux pour négocier le nouveau cadre social dans l'entreprise. Comment aménager un mandat de Délégué de Proximité et garantir aux salariés un service de médiation dans l'entreprise ?

    Le projet CFTC :

    • des accords « gagnant-gagnant 
    • un Régime social universel d’activité
    • des adaptations au numériques conformes aux principes humains fondamentaux
    • veiller, informer, alerter, protéger et proposer dans toutes les entreprises, pour tous les salariés
    • négocier à tous niveau selon nos principes et nos ambitions pour les travailleurs
    • gérer l’orientation et l’utilisation des cotisations sociales
    • donner son avis et son positionnement dans les différentes institutions de la République

    Avril : un accord sur le droit à la connexion signé à Capgemini :  l'engagement personnel au travail, le stress des projets, l'avant-vente, le client... sont aggravés par la technologie qui permet de communiquer n'importe où et tout le temps: on ne sait plus mesurer ni limiter le temps de travail . Ceci conduit parfois, pour ceux d'entre nous qui ne perçoivent pas  le risque, à des situation hors norme qui peuvent conduire au burn out. Cet accord rappelle quelques règles et donne aux salariés un droit opposable : nul n'est tenu de répondre à une sollicitation en dehors du temps de travail.

    Février : ASSURANCE CHÔMAGE- La CFTC a provoqué la surprise à la 4e séance de négociation (sur 6) pour la réforme de l’assurance chômage, le jeudi 1er février. Elle était en effet la seule organisation syndicale à présenter un avant-projet d’Accord national interprofessionnel (ANI). Son texte a été bien accueilli par ses partenaires. En savoir plus

    Janvier  : le mois des bonnes résolutions - se former : Négociation assurance chômage : la CFTC présente son avant-projet

     

    Etude sur la mobilité et les aspirations professionnelles de la branche

    l’OPIIEC mène une étude sur la mobilité et les aspirations professionnelles des salariés de la Branche (sortie d el'étude fin du premier trimestre 2018). Répondre à l'enquête

    Observatoire des métiers

    Découvrez l’Observatoire dynamique des métiers de la Branche du Numérique, de l’Ingénierie, des Etudes et Conseil et des métiers de l’Evénement : un outil innovant au service de l’emploi et de la formation.

    Accès à l'observatoire des métiers

     

     

    Espace Formation Confédéral - l'université du Bien Commun

    Des formations à distance, des videos, des quizz et des ressources en abondance : servez vous !  

    PS pour une première connexion, il vous faudra votre code inaric.

    Espace formation CSFV

    En plus du catalogue très complet (http://www.csfv.fr/calendrier) voici 4 formations à court terme :FIME (formation initiale destinée aux mandatés nouvellement élus) du 06 au 08 mars, Économie d'entreprise (CE) du 13 au 15 mars, Arbre des causes du 27 au 28 mars, Développer sa section du 27 au 29 mars, FIME du 27 au 29 mars.

     

     

    Vous pouvez aussi visiter le site de la CFTC cadres et ses formations :

    LES ORDONNANCES MACRON : Mieux comprendre les nouveautés issues des ordonnances Macron : mise en place d’un CSE, négociation collective, rupture du contrat de travail

    L’ESSENTIEL DU DROIT DU TRAVAIL : Acquérir les bases du droit social : relations individuelles et collectives de travail ; travailler autour de cas pratiques pour mettre en pratique ses connaissances

    LES INSTITUTIONS REPRÉSENTATIVES DU PERSONNEL : Connaître les IRP (RSS, DP, DS), leurs missions et attributions ainsi que les moyens mis à leur disposition pour y parvenir. Focus supplémentaire sur la fusion des IRP (CSE et Conseil d’entreprise) issue des ordonnances Macron. Débat sur le CHSCT devenue commission SSCT.

    Le CPF

    Vous pouvez explorer les possibilités de formation via l'organisme de formation de notre branche (le FAFIEC).

    Pour les Franciliens

    Formations régionales organisées par les Unions Départementales. Pour l'UD 92,  mail: formation@cftc92.fr. Pour les autres régions, prenez contact avec votre UD/ UR.

     

    Tous les ans chaque salarié peut bénéficier d'un CFESS : congé de formation économique, sociale et syndicale. 12 jours max par an et 18 jours pour les salariés appelés à exercer des responsabilités syndicales.
    Pour bénéficier d'un CFESS il faut s'inscrire à des sessions proposées soit par notre fédération CSFV, soit par l'Union Régionale. Des formations sont aussi proposées par la CFTC Cadre et aussi par la confédération pour des sujets spécifiques.
    C'est assimilé à du temps de travail effectif et le salaire est maintenu par l'employeur. Les éventuels frais sont pris en charge par la structure qui organise la formation. Le salarié désireux de participer à un stage de formation économique, sociale ou syndicale doit présenter une demande à l'employeur, au moins 30 jours à l'avance. L'employeur peut refuser lorsque cette absence pourrait avoir des conséquences préjudiciables à la production et à la bonne marche de l'entreprise. Ce refus doit être motivé, et ne peut survenir qu'après avis conforme du CE. Le refus du congé par l'employeur doit être notifié à l'intéressé dans un délai de 8 jours à compter de la réception de la demande. La confédération donne des orientations, ensuite chaque structure décline comme elle veut. Différents thèmes sont proposés, par contre, il est nécessaire de commencer par la FIME (formation initiale des mandatés et élus) mais elle devrait être renommée car elle ne s'adresse pas qu'aux mandatés et élus mais bien à tous les adhérents. Enfin, n'importe quand, n'importe où, nous pouvons accéder au site collaboratif de la formation CFTC, l'université du bien commun Il y a des vidéos, des modules de formation sur tous les sujets et autres. Site vivant et qui plus est collaboratif car il y a un espace d'échange avec la communauté pour des questions spécifiques ou génériques !

    Le Sicsti CFTC souhaite à chacun de vous une très bonne année , avec tout plein de bonheurs familiaux et de réussites professionnelles (et réciproquement).


    2017

    Décembre : Le compte personnel de formation vu par notre branche - toutes les informations utiles :

     

    Septembre : Les ordonnances : (18/09/2017) :  L'analyse de notre confédération et dans la branche ?

    1 ) ces documents sont produits pour les petites entreprises et sont bien adaptés à celles-ci. Mais leurs dispositions ne sont pas compatibles avec les entreprises plus importantes, en particulier celles qui comportent plusieurs sites

    2 ) Ils comportent quantité de points positifs noyés dans le texte et masqués par les points négatifs ou dangereux. Parmi les points positifs, on notera par exemple  :

    • le rôle normatif de la branche renforcé (alors qu'il devait disparaître initialement), avec 11 domaines identifiés comme non dérogeables dans tous les cas, dont les minima salariaux par exemple.
    • la mise en avant du parcours syndical,
    • le transfert possible du budget de fonctionnement vers le budget ASC,.
    • les possibilités d'intervenir lors de l'assemblée générale des actionnaires (voire de la faire convoquer et d'inscrire des points à l'ordre du jour) .

    3 ) Parmi les points négatifs ou dangereux :

    • disparition du mandat de Délégué du Personnel (probablement le pire de ces textes). Cela ne pose pas de problème pour les petites entreprises, déjà en DUP, mais c'est très préjudiciable aux entreprises multi sites et d'un taille plus importante.==> risque de disparition des représentants du personnel au plus près des salariés (pas de recours pour les salariés, pas d'interlocuteurs pour la direction, pas de moyen de médiation, ...
    • disparition des instances CHSCT : même s'il est possible de créer des commissions santé autant que nécessaire, leurs membres doivent être choisis parmi les élus du CE: ça bloque rapidement.
    • Les possibilités d'aménager ce cadre contraignant nécessitent un accord d'entreprise :  quid de la protection des collègues qui s'exposeront dans ces fonctions (représentant de proximité par exemple).
    • disparition de toute politique au bénéfice de l'emploi des seniors,
    • entre autres....

     4 ) point entre deux eaux :

    • Les ordonnances prévoient la possibilité de généraliser les contrats de chantier, mais en donne les clés de décision à la branche (et non à l'entreprise comme nous le craignions). Imprudemment, la Présidente de la branche s'est publiquement réjouie de cette ouverture. Dans les faits, cela existe déjà dans notre branche (dans les bureaux d'études / ingénierie) et concerne entre 1 et 3 % max des salariés des entreprises concernées. Ce n'est donc pas une disposition destinée à un élargissement important et de toute façon, il faut un accord de branche pour l'étendre.
    • Il va falloir revoir tous les accords de la branche selon qu'ils sont dérogeable ou non  au risque de voir leurs effets disparaitre purement et simplement en l'état des textes.

    Août : Nous ne manquons pas de commentaires... Pour se faire une idée perso, voir les textes originaux des ordonnances : présentation, texte 1 (renforcement de la négociation collective), texte 2 (nouvelle organisation du dialogue social et économique), texte 3 (prévisibilité et la sécurisation des relations de travail) , texte 4 (mesures relatives au cadre de la négociation collective), texte 5 (compte professionnel de prévention). En attendant une analyse aprrofondie, voici le communiqué de presse confédéral, à chaud.

    juillet : Sénat commission des affaires sociales - audition des organisations syndicales sur le dialogue social (vidéo) - intervention de Bernard SAGEZ pour la CFTC (caler la vidéo sur 12:06). Lire le texte des interventions. Séance conclusive du cycle de rencontres bilatérales – voir les propositions CFTC .

     

     

    juin : Consultations initiales du Président de la République avec les Organisations syndicales - feuille de route. Les explications des dirigeants CFTC :

    Mai : Emmanuel MACRON élu Président => ses réponses pendant la campagne aux questions CFTC

    Avril : En début d'année, toutes les négociations en cours ont échoué. La partie patronale revenant sur ses engagements et certains syndicats de salariés s'opposant à l'avancement des projets. Devant ce constat d'échec, la CFTC demandait qu'au moins la négociation sur les minima de branche soit reprise et aboutisse. Finalement, lors de la réunion de négociation de mars, une proposition de revalorisation des minima de branche est proposée à la signature avec + 2% pour les ETAM et 1,5% pour les cadres. Le montant mini ETAM passe à 1.510€ bruts et mini cadres à 1.948€ bruts. Ces augmentations seront applicables au 1er juillet 2017. La CFTC signe. La CFDT également. CGT et CGC ont annoncé leur refus de signer l'avenant.

    Accord

      CFTC CGT FO CFDT CGC SYNTEC CINOV

    validité

    Minima conventionnels 2017

    OUI NON NON OUI NON OUI OUI applicable au 1/7/2017

     

    Qu'est-ce qu'un bon délégué syndical ?

     

    Vendredi 31 mars 2017

    Avec une audience nationale de 9,49%, la CFTC progresse

    Le Haut Conseil du Dialogue social s’est réuni ce matin pour annoncer l’audience de chaque syndicat au niveau national et par branche à partir des résultats des élections professionnelles. La CFTC remercie l’ensemble des salariés qui lui ont accordé leur confiance durant toute l’étendue de ce 2nd cycle de 2013 à 2016. Elle remercie également ses militants qui chaque jour portent les valeurs de la CFTC.

    Avec une audience nationale de 9,49% et 497 361 voix exprimées en sa faveur (soit une progression de 26 536 voix), la CFTC progresse par rapport au premier cycle (2009 -2012). Elle prouve ainsi que son ancrage dans le paysage syndical français est solide. Avec une voix plus déterminante que jamais (poids relatif* de 10,91%), elle continuera donc à peser, durant les quatre prochaines années, dans toutes les négociations interprofessionnelles.     

    Cette force d’action que les salariés lui ont accordée par leurs votes, la CFTC continuera à l’employer à leur profit. Défendre tous les salariés, les demandeurs d’emploi et, plus largement, tous les actifs constituera son unique priorité. Elle poursuivra son effort pour accentuer la dynamique qui a conduit à cette progression et qui a permis dans de nombreuses branches d’obtenir une place prépondérante.

    La légitimité de la CFTC repose aussi sur son histoire, sur les avancées sociales auxquelles elle a contribué et sur sa conception singulière d’un syndicalisme fondé depuis près de 100 ans sur des valeurs de dignité et de respect de la personne humaine.

    Dans le contexte actuel de chômage persistant, de questionnements autour de l’avenir du travail, de son statut, de ses protections, les salariés ont besoin d’une organisation constructive et déterminée. La CFTC, toujours en phase avec son époque continuera à tenir ce rôle, à agir pour le bien des travailleurs et  de leurs familles. 

    "La CFTC progresse, c'est grâce à vous"

    Mars 2017 : La CFTC met à disposition de ses adhérents tout un espace de formation en ligne: quizz, video, documents de référence, bac à sable...

    Janvier : échec des négociations de branche. La CFTC demande aux partenaires sociaux de poursuivre la négociation au moins sur les minima conventionnels. La partie patronale s'enquiert des positions des syndicats : FO soutient, mais pas les autres organisations syndicales de salariés.

     

       

    Décembre : élections TPE dans la branche "syntec" :

    Novembre :Vers une revalorisation des salaires minima dans la branche ?

    Les syndicats de salariés et patronaux discutent d'un projet de revalorisation des minima salariaux de la branche ("mini syntec") sur trois ans. Alors qu'ils sont restés inchangés depuis 2013, il est temps de reprendre la négociation. La CFTC défend les principes de minima salariaux pas secteurs et cherche à sécuriser à la fois les salariés et les entreprises sur les modalités de temps de travail.

    Le dialogue social

     

    élections : la CFTC devient n°2 à Acticall avec 18,45% des voix, devient représentative dans la groupe AKKA (UES), obtient 27,8% des voix à ACCENTURE ATS

    Entreprise date inscrits votes % CFTC
    ACTICALL 22/11/2016 4189 2602 18,45
    ACCENTURE ATS 75 17/11/2016 1688 847 27,86
    AKKA TECHNOLOGIES 31 15/11/2016 2007 1009 20,22
    AKKA TECHNOLOGIES 06 15/11/2016 399 239 14,23
    AKKA TECHNOLOGIES 92 15/11/2016 1384 313 2,88
    TRSB ETUDES & DEV WYNIWYG 92 09/11/2016 95 54 85,19

     

    Octobre : Intox, Vieille Lune et Burkini !

    20 octobre 2016 - communiqué confédéral
     
    Suite aux polémiques naissantes(1) sur les réseaux sociaux, la CFTC tient à rappeler que l'article 1 de ses statuts précise qu'elle est indépendante de tout groupement extérieur, politique ou religieux. 
    Pour ce qui est du Front National, les positionnements de ce parti politique, prônant notamment l'intolérance envers des hommes et des femmes d'autres origines, amènent la CFTC à être en désaccord total avec ce parti, empêchant ainsi toutes relations.
     
    Pour ce qui est de la Manif pour tous, la CFTC n'a jamais soutenu ce mouvement, pas plus d'ailleurs que les mouvements prônant des positions opposées. 

     
    Attachée à la liberté de pensée, elle ne peut s'opposer à ce que chacun de ses membres puisse se positionner à titre personnel. 

     
    Dans de tels cas, il ne doit jamais en revanche être possible de lier cette position personnelle à la CFTC. 
    Philippe LOUIS Président Confédéral CFTC

    (1) commentaire Sicsti : c'est une vieille lune (ou un marronnier) qui occupe politiciens et journalistes quand ils peinent à détourner l'attention des citoyens des vraies questions vers des sujets bidons. Le sujet Burkini étant épuisé pour le moment, on ressert la vieille soupe, mélange de théorie du complot et de diabolisation. Seulement voilà : cela fait des décennies maintenant que le front national cherche à "noyauter" les syndicats (toutes tendances syndicales confondues), mais ceux-ci ne se laissent pas faire. Tous les partis politiques en ont fait autant, partageant en son temps les mêmes dirigeants. Pas la CFTC. Bien sûr nous retrouvons des adhérents engagés à titre personnel dans toutes sortes de partis politiques. L'engagement citoyen ne se limite pas à la défense des intérêts des travailleurs. Mais pas de mélange des genres. D'ailleurs, à partir d'un certain niveau de responsabilité, le cumul est interdit par nos statuts. Et dans tous les cas, il est interdit de faire prévaloir son engagement CFTC quand on milite aussi dans une organisation politique. Enfin, pour ce qui relève du front national, même "dé-diabolisé...", le texte ci-dessus est très clair.

    Bref... les campagnes virales sévissent à l'approche de l'hiver. Prenez le vaccin CFTC !

    Septembre : la direction de SAP et les syndicats en place retardaient le plus possible les élections (6 ans !) : l'équipe CFTC passe de 5% à 17 % !

    Entreprise date inscrits votes % CFTC
    SAP FRANCE 27/09/2016 1463 711 17,44
    META4 FRANCE MULHOUSE 26/09/2016 199 124 50,00
    GEVERS & ORES 75 19/09/2016 94 68 50,00

     

     

     

    Juin : Projet de loi Travail - Bernard Sagez - Article... par syndicatcftc

    Mai : Amendements à la  loi travail - malgré le recours au 49.3, un grand nombre d'amendements ont été intégrés au projet dont les amendements CFTC. reste surtout la hiérarchie des normes : la CFTC réclame de rendre aux branches le contrôle de ce qu'elles autorisent ou pas en terme d'accords dérogatoires.

    Elections - bravo aux équipes :

    Dernières élections Date de l'élection Inscrits Voix Exprimées % CFTC
    PROSODIE 31/05/2016 646 374 51.07%
    ATS INFRA 31/05/2016 7203 3510 12.11%
    CAPGEMINI TS 31/05/2016 9798 3711 27.73%
    SOGETI HIGH TECH 31/05/2016 2682 1098 15.48%
    HELPLINE 26/05/2016 1875 464 28.66%
    ACCENTURE AIS 24/05/2016 70 47 34.04%
    SOFRECOM 12/05/2016 351 207 15,98%
    GSE 09/05/2016 225 219 89.04%

     

    Mars : projet de projet de loi sur le travail  Argumentaire - Analyse - Pas de manif le 31 mars : la CFTC agit pour améliorer le projet de loi.

    Grosso modo, la CFTC a, seule au début, revendiqué qu'il était possible d'améliorer le texte en supprimant le plus dangereux et en négociant le reste. Le projet de loi présenté au conseil des ministres a effectivement beaucoup évolué au point que les organisations patronales sont maintenant vent debout contre (défileront-elles aussi le 31 mars ?). Désormais le travail de négociation se poursuit avec les parlementaires.

     

    PROJET DE LOI TRAVAIL : LA CFTC ENTENDUE

    La CFTC a formulé durant tout le processus de concertation deux conditions visant à mieux sécuriser les salariés :

    • la branche devait demeurer un acteur fort de régulation par sa capacité à définir le cadre des négociations d’entreprises.

    • Ces dernières, ne se concevaient qu’avec des acteurs syndiqués ou mandatés par des organisations syndicales représentatives.

    Sur ces deux points majeurs pour l’avenir du dialogue social, les annonces faites aujourd’hui donnent entière satisfaction. À défaut d’acteurs syndiqués, c’est bien avec des personnes mandatées par des organisations syndicales représentatives que l’employeur devra négocier. Concernant les branches, la création d’un comité permanent de branche à qui reviendrait, entre autres, la planification et la mise en oeuvre d’un agenda des négociations de branche répond indéniablement au souci de cadrer la négociation d’entreprise. Pour rappel, la CFTC a adopté lors de son congrès de novembre dernier une motion d’orientation appelant la création d’un tel comité. Ce « retour » de la branche comme pivot de la régulation d’ensemble conduit parallèlement et comme la CFTC l’avait demandé à écarter le pouvoir de décision unilatérale de l’employeur.

    Concernant par exemple le passage au forfait jour, c’est principalement aux branches qu’il reviendrait de fixer les règles applicables par le biais d’accords-types. À défaut d’accord de branche et dans les entreprises dépourvues de délégués syndicaux, il faudrait alors recourir au mandatement. La CFTC est rassurée !

    Autre motif de satisfaction pour la CFTC, le coup de pouce apporté aux jeunes décrocheurs ainsi qu’aux salariés non qualifiés. Afin d’accéder à un premier niveau de qualification, ces derniers verraient leur compte personnel formation crédité de 400 heures contre les 150 heures prévues actuellement. Une mesure qui concrétiserait encore un peu plus le projet de «statut du travailleur» porté par la CFTC. Un projet qui revendiquait il y a 10 ans déjà des droits inversement proportionnels au niveau d’étude alors qu’aujourd’hui encore, les salariés les plus formés sont aussi les plus diplômés. Il a également été évoqué la création d’un droit nouveau, un compte « engagement citoyen » qui valoriserait diverses formes d’engagement en permettant notamment d’acquérir des heures supplémentaires de formation. En associant ce nouveau droit au compte personnel d’activités (CPA), le gouvernement contribue à enrichir ce dernier répondant en cela à l’ambition de la CFTC d’un CPA universel et plus dynamique.

    En réaffirmant la responsabilité économique et sociale des groupes multinationaux vis-à-vis de leurs filiales et en prévoyant des sanctions pour ceux d’entre eux organisant artificiellement des difficultés économiques sur leurs sites français, c’est le risque d’une multiplication des licenciements « boursiers » qui se réduit. Ces corrections ne touchent toutefois pas au périmètre auquel
    s’appliquerait l’appréciation des difficultés puisque le périmètre national est maintenu. La CFTC le regrette ! Elle agira auprès des parlementaires en proposant des amendements élargissant le
    périmètre au-delà du territoire national.


    Enfin, concernant le plafonnant les indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif, le Premier ministre a repris la proposition alternative de la CFTC consistant en un barème indicatif redonnant au juge toute sa liberté d’appréciation des situations individuelles.

     

    Vive la Belgique - Hauts les cœurs !

    Février : Code du Travail - projet de loi - exposé des motifs - communiqué de presse - flash info

    La négociation jusqu'au bout, pas la politique de la vierge effarouchée par Joseph THOUVENEL Vice Président de la CFTC sur RTL.

    La baisse du chômage passe-t-elle par une moindre protection des salariés ? La réponse de Philippe Louis, président confédéral de la CFTC  

    On ne peut aborder ce genre de débat dans un cadre idéologique ou théorique car il y a derrière la vie des hommes et des femmes et cela mérite d’être respecté. Voilà pourquoi tout ce qui touche à la sécurité au sens large ne peut pas être négociable. Rien ne justifie de faire travailler des gens sur des durées qui mettent en cause leur santé.

    Or, sur plusieurs points, comme sur le nombre d’heures maximales par semaine, le projet de loi présenté me semble comporter le risque de dépasser les limites physiques ou psychiques des salariés. Cela n’est pas acceptable.Une fois cette borne posée, on peut évidemment accepter de regarder certaines flexibilités, comme l’aménagement du temps de travail dans les entreprises. Pour autant, cela ne doit pas nous conduire à entrer dans la spirale du moins-disant social. 

    Une entreprise n’est jamais seule sur un marché. Accorder trop de souplesse dans une entreprise va peser sur celles qui l’entourent et se retourner contre les salariés des entreprises d’à-côté. Voilà pourquoi nous disons qu’il faut garder un rôle normatif dans les branches, pour éviter la concurrence déloyale entre entreprises. Penser que rendre le licenciement plus facile va permettre de multiplier les embauches est tout aussi dangereux. Avec le CDD, l’intérim ou l’annualisation du temps de travail, il existe déjà beaucoup de flexibilité pour les entreprises en cas d’un accroissement d’activité temporaire.

    De même, la rupture conventionnelle aussi permet une séparation sans risque de contentieux. À côté de cela, le CDI doit rester une promesse d’engagement à long terme de l’entreprise car les salariés ne peuvent pas devenir la variable d’ajustement permanente. 

    De plus, il n’est pas concevable d’aborder ce débat seulement en termes de diminution des droits. La plus grande souplesse que demandent les entreprises peut aussi s’accompagner de garanties nouvelles pour les salariés. Un accord ne peut pas se résumer à une menace : « tu acceptes sinon tu es licencié ! » Une négociation doit aussi comporter des contreparties, par exemple sur la formation, le partage des gains de productivité ou l’intéressement. 

    Pour fluidifier le marché du travail, il faut surtout accompagner la montée en compétences des salariés pour les inciter à évoluer volontairement dans l’entreprise ou en dehors. Cela permettrait de libérer des emplois non-qualifiés pour ceux qui justement n’ont pas de formation et se retrouvent exclus du marché du travail. Mais cette mobilité accrue de l’emploi doit être volontaire et non pas basée sur une généralisation de la précarité.

    Janvier : Bonne année à chacun !


    Joyeux Noël et très bonnes fêtes à vous !

     

    Décembre : échec des négociations sur les minima de branche. Face aux échecs répétés et au constat d'alignement sur le secteur le moins vaillant de notre convention collective, la CFTC propose d'étudier la création de minima par secteur (bureaux d'étude, services numérique, enqûeteurs, événementiel...) et d'examiner également les différences par bassin d'emploi. La CFTC demande également l'instauration d'un minima de branche pour les forfaits jours.

    Négociation en cours sur le travail de nuit, le travail du dimanche et des jours fériés et sur les astreintes.

    Novembre : Je suis en colère  - Déclaration intersyndicale Nous continuons à défendre et appliquer nos convictions. Fraternité, accueil, liberté, esprit de résistance et constructeurs d’avenir. Ensemble.

      Congrès confédéral CFTC - pour un nouveau contrat social

    La CFTC a tenu son congrès autour de la révolution numérique et l'émergence de nouvelles économies. A cette occasion, afin se supporter la motion d'orientation en y apportant la vision concrète et positive du numérique, Louis DUVAUX, Président du Sicsti est intervenu. Voir la video de l'intervention.

    Mini Syntec : échec des négociations.

    Octobre : conférence de presse confédérale - pour un nouveau contrat social

    La CFTC a tenu sa conférence de presse semestrielle. L'occasion d'évoquer la conférence sociale (le CPA, l'emploi numérique, la COP 21), le rapport Combrexelle, les retraites complémentaires mais aussi le 52ème congrès confédéral. À travers ces différents dossiers qui tous engagent l’avenir, c’est le nouveau contrat social prôné par la CFTC. Téléchargez le dossier de presse

    Aboutissement de l'accord de complémentaire santé : La partie patronale campe sur sa position d'exclure les conjoints à charge du panier de base de la protection santé. Avec le désengagement partiel de la sécurité sociale et le caractère obligatoire de la complémentaire santé, il était nécessaire de maintenir le même niveau de solidarité dans la mutuelle, tel qu'il a été voulu par les concepteurs de notre sécurité sociale. Au lieu de quoi la partie patronale obtient (pour 2 €...) un pas de plus vers le "chacun pour soi". La continuité de couverture sociale n'est plus assurée pour les conjoints à charge. La CFDT signe cet accord.

    Accord

      CFTC CGT FO CFDT CGC SYNTEC CINOV

    validité

    complémentaire santé

    NON NON NON OUI NON OUI OUI en attente d'extension
     

    Septembre : Dépouillement de l'appel d'offre pour la complémentaire santé de branche : ce processus est en cours. La partie patronale refuse d'assurer la couverture des conjoints à charge (au sens de la sécurité sociale) pour... environ 2 € par mois. Les parties patronales ont prévu de proposer cette couverture complémentaire aux seuls demandeurs et à leurs frais (pas de solidarité dans ce cas). A ce jour un seul syndicat a accepté de signer ce projet d'accord. Les autres refusent ou ont déjà indiqué leur intention de s'y opposer.

    Un arrêt de la cour de justice européenne qui devrait à terme changer le statut du temps de trajet dans notre branche. "Dans des circonstances telles que ... les travailleurs n’ont pas de lieu de travail fixe ou habituel, constitue du «temps de travail», ... le temps de déplacement que ces travailleurs consacrent aux déplacements quotidiens entre leur domicile et les sites du premier et du dernier clients désignés par leur employeur".

    Ressources :

     

      Pascale COTON, secrétaire générale confédérale, fait part de la vision de la CFTC SUR 10 questions d'actualité sociale du moment.

    Au sommaire :

    • L’échec du dialogue social signifie-t-il l’échec du paritarisme ?
    • Est-ce que l’échec sur cette négociation du dialogue social revient au MEDEF ?
    • Est-ce que la délégation unique (CE, DP, CHSCT) va dans le bon sens pour la CFTC ?
    • Êtes-vous favorable aux commissions interprofessionnelles régionales pour les TPE (Très Petites Entreprises) ?
    • Concernant le « pacte de responsabilité », attendez-vous des résultats en matière de création d'emplois ?
    • Quelle est la position de la CFTC sur la proposition du MEDEF d'un SMIC payé à 80 % par l'entreprise et 20 % par l'état ?
    • N'y-a-t-il pas une surprotection  du statut CDI par rapport au CDD ?
    • Êtes vous favorable à la simplification du licenciement proposée par le MEDEF ?
    • Quel est l'état des négociations sur l'avenir des régimes AGIRC / ARRCO ?
    • Êtes-vous favorable à l’obligation de se syndiquer en France ?

    Retrouvez ses réponses, dans notre vidéo de moins de 10 minutes, en cliquant sur le centre de l'écran ci-dessus.

     

    Chapeau Dunlop !!

    La CFTC agit, et aujourd'hui, les salariés choisissent. CFTC= 54, 98% -  liste 'CGT-CFDT' = 2,56%.

    Deux stratégies pour défendre les salariés

    CGT - CFTC

    Goodyear et Dunlop sont deux entreprise implantées dans la même ville (Amiens), présentes sur le même marché en difficulté  exposé aux délocalisations (le pneumatique) et qui appartiennent au même groupe américain.

    Les salariés de Goodyear ont choisi une majorité syndicale CGT. A Dunlop, ils ont chois une majorité syndicale CFTC.

    Face aux difficultés et aux exigences de compétitivité avancées par l'actionnaire, chaque entreprise a réagi différemment selon la stratégie suivie par chaque syndicat.

    La CGT s'est arcboutée sur les conditions de travail et a combattu toute évolution par tous les moyens. Ils ont conduit l'entreprise au sinistre : Goodyear est en liquidation, les emplois sont perdus.

    La CFTC à Dunlop, en échange d'un rythme de travail plus contraignant - la négociation a été difficile (voir ci-après) - a développé les emplois et les a rendu pérennes, obtenu des investissements dans l'outils industriel ainsi qu'une augmentation des salaires.

    Quelques années plus tard, les équipes CFTC et leur stratégie sont validées par les salariés de l'entreprise. CGT et CFDT, partenaires choisis par le MEDEF, sont marginalisées. Comme quoi, les salariés savent faire la différence quand la CFTC fait son travail. 

    Chapeau et respect.

     A lire absolument

    Goodyear et Dunlop : comment, dans la même ville (Amiens), sur le même marché (pneumatiques), avec le même groupe propriétaire, l'une est en liquidation avec des emplois perdus quand l'autre, en échange de la négociation de rythmes de travail plus pénibles, sauve ses emplois, les pérennise, obtient des investissements dans l'outils industriel et même des augmentations de salaire. Dans l'une, la méthode CGT a été appliquée. Dans l'autre, c'est la CFTC qui est majoritaire.

     


     

    "Les organisations syndicales françaises s’unissent et se joignent au mouvement citoyen et républicain pour exprimer leur émotion et leur indignation après l’attentat terroriste perpétré contre le journal Charlie Hebdo et face à tous les actes de violences et d’intolérance", réagissent à l’unisson la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT, la FSU, Solidaires et l’Unsa, jeudi 8 janvier, au lendemain de l’attentat perpétré à l’encontre de l’hebdomadaire satirique ayant causé la mort de douze personnes. Nombreux étaient les responsables syndicaux, lors du rassemblement spontané qui s’est tenu place de la République à Paris, mardi 7 janvier, quelques heures après l’attaque du journal. "La Démocratie, la République, la Paix, les Libertés de pensée et d’expression sont des biens communs que nous sommes décidés à défendre face à tous les totalitarismes, aux discours haineux et aux tentatives de division et de stigmatisation", expliquent les sept organisations qui appellent "le monde du travail ainsi que tous les citoyennes et citoyens à se joindre à toutes les initiatives et manifestations organisées ce week-end partout en France".

    Réactions du Medef et de l’UPA : "C’est l’ensemble de la République qui a ainsi été attaquée. La liberté de la presse est une composante essentielle de notre démocratie. Nous devons tous être unis face à cette action terroriste", réagit le Medef. De son côté, l’UPA "appelle au respect des valeurs républicaines et à la défense de la plus précieuse de ces valeurs, la liberté".

     

    « La Liberté consiste à faire tout ce que permet la longueur de la chaîne.  (CAVANNA)»

    La CFTC condamne avec la plus grande fermeté l'attentat commis ce jour au siège du journal Charlie Hebdo. Par cet acte inhumain et lâche, c'est la liberté de la presse, d'expression et plus généralement la liberté de penser, fondements de notre république, qui sont attaquées. La vie humaine est sacrée. Aucune cause, aucune idéologie ne justifient ces assassinats. Nous rendons hommage aux victimes et nous adressons nos plus vives condoléances à leurs familles ainsi qu'à leurs proches.  

    Un Syndicaliste Bête et Méchant
    aujourd’hui, surtout Incommensurablement Triste.


    Joyeuses fêtes à vous !

     

    27 et 28 Novembre 2014 : le Sicsti se réunit en congrès. Il renouvelle son conseil et son bureau, adapte ses statuts pour accompagner sa croissance et les enjeux de la branche.

    Voir les résultats du vote, les textes officiels et la vidéo du congrès sur le site adhérents.

    image de la vidéo du congrès

     

    août à décembre : signature d'un accord sur l'égalité professionnelle H/F (tous les partenaires sociaux valident ce texte, maintenant en attente d'extension par le ministère). Minima Syntec : Avec une proposition à 0,3%, puis 0,5%, la partie patronale arrive à se mettre à dos tous ses interlocuteurs. Elle réussit aussi à se déjuger en refusant de négocier des minima de branche pour les salariés en forfait jour, pourtant promis pendant la négociation de l'avenant correspondant : les signataires, organisations patronales, CFDT et CGC confirment la dégradation de ce statut pour les salariés concernés (c'est à dire tout le monde depuis la signature de cet avenant). - ou comment se moquer du monde...

    Mai, juin, juillet : négociations de branche sur l'égalité professionnelle et la complémentaire santé. La partie patronale a annoncé que la mise à niveau des minima de branche était exclue (pas de négociation).

    Lundi 1er avril 2014 : un avenant forfait jour qui sécurise les employeurs et fragilise les salariés - les salariés de la branche sont invités à travailler plus pour le même salaire - une prestation employeurs, CFDT et CGC : un poisson truffé d'arêtes ! Communiqué de presse - cet avenant a été étendu (déclaré applicable) en supprimant le caractère obligatoire des disposition protégeant les salariés (le ministère renvoie les négociateurs d'entreprise au respect de l'arrêt de la cour de cassation). Bref, un avenant pour rien.

    Lundi 1er avril, les organisations patronales (Syntec, CINOV), la CFDT et la CGC ont signé un avenant destiné à "sécuriser" la modalité forfait jour dans la branche. La négociation avait pour objet de garantir que l’amplitude et la charge de travail des salariés concernés restent raisonnables avec une bonne répartition dans le temps. Il faut également à assurer la protection de la sécurité et la santé du salarié. De ce point de vue, l'avenant est satisfaisant.

    Mais

    Initialement réservé aux cadres de plus haut niveau et complètement autonomes, la législation a autorisé l'accès à la modalité forfait jour à une population plus large, jusqu'aux salariés dont on ne peut prévoir l'horaire de travail à l'avance. Dans ces conditions, tout salarié, cadre et non cadre, peut se voir proposer de passer au forfait jour. De plus, la loi prévoit qu'une entreprise peut, sur le sujet de l'organisation du temps de travail, s'affranchir de l'accord de branche au moyen d'un accord local avec ses délégués syndicaux, ou, à défaut ses délégués du personnel. L'entreprise peut donc s'affranchir des conditions sur les catégories de salariés concernés, et même des dispositions de salaire minimum.

    Les entreprises ne s'y sont pas trompé : dès l'annulation de la disposition de branche, on a vu des entreprises négocier avec leurs élus/syndicats le passage de tous les salariés au forfait jour.

    La CFTC considère qu'ouvrir le dispositif forfait jours à toutes les catégories de salariés est dangereux pour les salariés et pour l'entreprise : la CFTC affirme que les forfaits jours doivent rester réservés aux cadres de plus haut niveau et s'accompagner d'une compensation salariale.

    La CFTC a donc revendiqué notamment :

    • l'instauration d'un salaire minimum de branche pour les salariés au forfait jour, et l'intégration de ce minimum dans les négociations annuelles
    • de limiter le champ d'application aux seuls cadres à partir de la position 3.1
    • d'examiner chaque année en entretien individuel la conformité entre le niveau de salaire et les sujétions liées à la modalité de travail (L 3121-47)
    • préciser que cet avenant n’emporte pas capacité pour les entreprises à déroger aux autres dispositions  conventionnelles prévues par l’accord..

    Le principe du salaire minimum de branche, adopté dans d'autres conventions collectives, n'est pas dérogeable par accord d'entreprise. C'est donc, en plus d'un niveau de rémunération adapté, le moyen de limiter le champ d'application (donc aux cadres position III par exemple). La partie patronale a refusé ce principe.

    Il apparait que pour la partie patronale, le forfait jour est un moyen de faire travailler plus les salariés sans leur payer d'heures supplémentaires.

    L'avenant proposé par la CFDT, la CGC et les parties patronales s'imposerait (après son extension) à toutes les petites entreprises (TPE). Au delà, il suffira d'un délégué du personnel pas trop regardant ou abusé (non syndiqué) pour valider une large extension du forfait jour à tous les salariés sans garantie salariale associée. Finalement, ce sont les TPE qui devront supporter toutes les contraintes de l'avenant.

    Elle conseille aux salariés qui seraient concernés de se rapprocher de ses représentants.


    Goodyear et Dunlop : comment, dans la même ville (Amiens), sur le même marché (pneumatiques), avec le même groupe propriétaire, l'une est en liquidation avec des emplois perdus quand l'autre, en échange de la négociation de rythmes de travail plus pénibles, sauve ses emplois, les pérennise, obtient des investissements dans l'outils industriel et même des augmentations de salaire. Dans l'une, la méthode CGT a été appliquée. Dans l'autre, c'est la CFTC qui est majoritaire. A lire absolument.


    Ouverture du site CFTC cadres

     

     

    Lettre de janvier 2014

    • Fin du contrôle de la Cour de cassation sur le calcul des heures supplémentaires.
    • Quel avenir pour les clauses de recommandation ?
    • Vigilance de la Cour de cassation sur la notion de cadre dirigeant.
    • Attention au télétravail non formalisé !

    Lettre de janvier sur la formation (ANI)

    Numéro hors série de la Lettre des Cadres concernant l’accord sur la formation professionnelle signé par la CFTC

    Journal des cadres T4 2013

    • Sécurisation de l’emploi
    • Le CNIS : Conseil National de l’Information Statistique
    • APEC : les cadres, le marché de l’emploi cadre et ses enjeux
    • La Poste : une institution face à des défis multiples
    • La Formation Professionnelle Continue une négociation complexe
    • La mensualisation des allocations AGIRC/ARRCO
    • Le CIES : Comité Intersyndical de l’Epargne Salariale
    • Actualité : l’Europe et le poids des mots
    • Etude APEC 2013 : les candidatures sur offre
    • Nouveau droit des Plans de Sauvegarde de l’Emploi (PSE)
    • Envie de Lire ? « A l’aide ou le Rapport W » d’Emmanuelle Heidsieck
    Propositions CFTC sur les retraites : voir ces propositions concrètes pour contribuer au financement du régime des retraites tout en améliorant les conditions de travail des actifs >> Pour en savoir plus 

    Création de droit : le RS CHSCT - 16 octobre 2013 : la CFTC obtient gain de cause au TGI de Paris. Quand il y a plusieurs CHSCT dans un établissement CE, il est reconnu au syndicat représentatif dans l'établissement CE de nommer un Représentant Syndical dans un CHSCT la personne qu'il veut du moment que celle-ci relève du périmètre C (pas de contrainte sur le périmètre CHSCT dont relève la personne).

    Congrès confédéral extraordinaire CFTC du 15 octobre - notre syndicat à l'honneur. Le SICSTI a proposé 20 amendements statutaires dont 13 ont été acceptés et 3 seront intégrés au règlement intérieur.

     

    Négociations en cours dans la branche en 2013

    Activité partielle : pour ne pas dire chômage partiel. un premier accord signé par la CFDT et la CGT avait été retoqué par la CFTC, FO et la CGC. Le législateur nous a donné raison en apportant les réponses à nos objections. CFDT et CGT remettent donc le sujet sur la table. La loi permet dès aujourd'hui de recourir à cette disposition. Il s'agit donc de faire mieux que la loi dans la branche. La CFTC intervient pour que ces améliorations soient clairement identifiées et inscrites sans ambiguïté dans le projet d'accord. ==> accord signé.

    Forfait jour : la cour de cassation ayant annulé la disposition forfait jour de l'accord RTT de la branche, nous sommes invités à négocier un avenant sur ce sujet. Les enjeux sont très importants, non seulement pour les salariés actuellement concernés, mais de fait, selon les dernières évolutions légales, n'importe quelle catégorie de salariés peut être concernée, même des employés. La CFTC a identifié de nombreux risques sur ce dossier et travaille sur des solutions. A ce jour, seuls FO et la CFTC ont présenté leur point de vue et des revendications.

    Complémentaire santé de branche : Les partenaires sociaux de la branche négocient le cadre général qui s'imposera à toutes les entreprises avec notamment les conditions minimales de couverture, les catégories de salariés éligibles, la notion d'ayant droits ou non etc...

    Minima Syntec : la négociation de fin d'année sur ce sujet a échoué : la partie patronale, après avoir recueilli les revendications des organisations syndicales, a annoncé qu'elle avait mandat de ne RIEN négocier.


    Barèmes des salaires des derniers avenants à la convention collective en vigueur au 1er octobre 2013

    Les avenant 42 (ETAM) et avenant 43 (cadres)  du 21 Mai 2013, de la Convention Collective ont été signés par les organisations syndicales suivantes: CGC, FO, CFDT et CFTC et les fédérations patronales Syntec et CINOV.

     

     

    Ingénieurs et cadres

    Position Coefficient Valeur
    du point
    Salaire
    minimal brut
    1.1 95 20,21 1 919,95
    1.2 100 20,21 2 021,00
    2.1 105 20,21 2 122,05
    2.1 115 20,21 2 324,15
    2.2 130 20,21 2 627,30
    2.3 150 20,21 3 031,50
    3.1 170 20,13 3 422,10
    3.2 210 20,13 4 227,30
    3.3 270 20,13 5 435,10

    Employés Techniciens et Agents de Maîtrise

    Position Coefficient Base fixe Valeur du point Salaire
    minimal brut
    1.3.1 220 827,00 2,85 1 454,00
    1.3.2 230 827,00 2,85 1 482,50
    1.4.1 240 827,00 2,85 1 511,00
    1.4.2 250 827,00 2,85 1 539,50
    2.1 275 833,80 2,85 1 617,55
    2.2 310 833,80 2,85 1 717,30
    2.3 355 833,80 2,85 1 845,55
    3.1 400 839,00 2,85 1 979,00
    3.2 450 839,00 2,85 2 121,50
    3.3 500 839,00 2,85 2 264,00

     

    Hausses, revalorisations - ce qui a changé depuis le 1er juillet :

     
    ausses, revalorisations : ce qui a changé depuis le 1er juillet
    Cliquez sur l'image pour l'agrandir

     

     Une bonne nouvelle pour le monde du travail !

    Réprésentativité syndicale: La CFTC à la table des négociations

    Bonne nouvelle pour le pluralisme et l’expression démocratique, le syndicalisme d’inspiration chrétienne se maintient dans le paysage social.

    Malgré cette loi au mode de calcul complexe et hermétique, malgré une prime aux plus grosses organisations implantées dans le secteur parapublic, malgré le déni évident du principe : un homme/une voix, la CFTC réalise un score de 9,30 %  Au terme du Yalta MEDEF – CFDT – CGT de la Loi de 2008, certains annonçaient à corps et à cris notre disparition du monde syndical français.

    résultats nationaux - détail par branche

     
    La CFTC, irremplaçable et toujours... par syndicatcftc

     

    Le ministère du Travail a rendu son verdict ce vendredi matin: la CFTC peut continuer à participer aux négociations syndicales. Avec 9,3% des voix, la confédération est représentative. Résultats aux élections professionnelles dans le secteur privé:

    • CFTC: 9,3%

    • CGT: 26,77%

    • CFDT: 26%

    • FO: 15,94%

    • CFE-CGC: 9,43%

    Poids relatif dont bénéficie chaque syndicat au cours des négociations: la CGT obtient 30,62%, la CFDT 29,74), FO 18,23%, la CFE-CGC 10,78% et la CFTC 10,63%.

    Pour être valide, un accord doit être signé par un ou plusieurs syndicats totalisant 30% des voix, sans être rejeté par 50%.

    Pour notre branche : 

    • inscrits 442 100

    • votants 158 132

    • exprimés 148 291

    • CGT 17,48%

    • CFDT 30,94%

    • FO 10,45%

    • CFTC 13,93%

    • CGC 18,80% (21,67% sur les seuls cadres)

    • UNSA 3,99%

    • SUD 2,09%

    et ... AIR ARTELIA : 0,39% ; CAT : 0,30% ; CNT : 0,28% ; ALLIANCE SOCIALE : 0,26% ; CFE-CGC collège 1 : 0,21% ; STERIA AVENIR : 0,19% ; USAPIE : 0,16% ; MDS (SOGETI) : 0,12% ; UGTG : 0,10% ; SPI MT : 0,07% ; AUTONOME (BRL) : 0,04% ; SCS : 0,04% ; CGTR : 0,03% ; UIR CFDT : 0,03% ; CGTG : 0,02% ; SAP : 0,02% ; CTU : 0,02% ; FSU : 0,01% ; LAB : 0,01% ; UIRG CFDT : 0,01% ; SINDIKAD LABOURERIEN BREIZH : 0,01% ; STC : 0,01% ; AUTONOME (ACOS) : 0,01% ; CGTM : 0,01% ; SYNTEC DCE : 0,01% ; CDTG : 0,00% ; UTG : 0,00% ; CDMT : 0,00% ; CSTM : 0,00%

     


    Information nationale – l’accord interprofessionnel : La CFTC s’est prononcée favorablement en faveur du texte ainsi que la CFDT et la CGC. Je t’invite à prendre connaissance de ce texte, de ses annexes et de l’analyse à chaud du responsable de la délégation CFTC (Joseph THOUVENEL). ces documents sont disponibles sur http://www.cftc-paris.com/social/securisation-de-l-emploi.html  

    A noter que le texte comprend de très nombreuses dispositions apportées par la CFTC, notamment dans le « statut du travailleur » élaboré entre 2003 et 2006 par la CFTC sous le pilotage de Gabriele SIMON. Les idées apportées dans ce projet ont été reprises par les politiques puis les autres organisations syndicales. Elles trouvent ainsi leur place dans l’accord. A noter également que le « contrat de projet », cheval de bataille du MEDEF et risque majeur pour les salariés de notre branche a été abandonné dans ce projet.  

    Quelques bénéfices majeurs de ce texte :

    Les points d’attention :

     

    Toute l'équipe du Sicsti vous souhaite une excellente année 2013, à vous et votre famille.


     
     
    ELECTIONS DANS LES TPE
    28 NOVEMBRE AU 12 DECEMBRE 2012
    Le petit monde de Sophie

    Comme toute salariée, Sophie connaît les petits tracas du quotidien : problème de mutuelle, de garde d’enfant, de formation professionnelle….. Mais dans une toute petite entreprise, c’est plus difficile de connaître ses droits. Elle s’adresse donc à la CFTC et en deux temps, trois mouvements, un coup de fil, on lui trouve toujours une solution.

    Votez pour Miss Métiers 2012 : Dans le cadre de l'élection TPE, la CFTC Ile de France organise le Concours de Miss Métiers des petites entreprises. En Ile de France, les TPE (moins de 11 salariés) comptent près de 921 000 salaries pour plus 310 000 établissements. Les femmes représentent près de 44% des salariés d’Ile de France. La CFTC Ile de France veut marquer les esprits en lançant ce concours de Miss Métiers. Les femmes salariées des TPE, candidates, seront jugées sur la capacité à présenter et nous faire partager l’amour de leur métier, à travers leurs parcours professionnels.

    A chacun son panel - Edito de Philippe LOUIS, Président CONFEDERAL 

    La CFTC n’est pas vaincue ! Une récente étude, réalisée par Sia Partners et relayée allègrement par une presse peu exigeante pour ce qui est de questionner la pertinence de ses sources au regard des analyses induites, voit pourtant la CFTC disparaitre du paysage syndical.  

    Mais arrêtons-nous quelque peu sur ce panel de bien petite taille auquel on fait dire tant de « grandes » choses : 12 entreprises (Axa, EDF, EADS, France Telecom, GDF Suez, Carrefour, Cap Gemini, ERDF-GRDF, Areva, SNCF, RATP et La Poste) décideraient du sort de la CFTC en 2013.  

    Sur ces 12 entreprises étudiées, contrairement à ce qui est annoncé dans l’étude, la CFTC est bien représentative dans deux d’entre elles : Cap Gemini avec un résultat de plus de 20 % et la Poste qui conserve sa représentativité en raison de règles du jeu particulières (règles de la fonction publique) ;
    Sur ce même panel, précisons que la CFTC n’a pas perdu sa représentativité au sens où elle régresserait dans ses résultats. Elle la perd au sens où, pour la première fois, la loi du 20 août 2008 s’applique. En d’autres termes, la CFTC n’atteignait pas dans ces entreprises avant 2008 la barre des 10%.
    Que les cassandres qui spéculent sur un effondrement de la CFTC se ravisent alors !

    Etonnons-nous encore de la présence dans ce micro-panel d’entreprises dites à statut (EDF, SNCF, RATP…) dont le sort n’est pas encore réglé quant à la prise en compte ou non de leurs résultats dans le décompte final. Pour rappel, Leurs salariés présentent la particularité, de ne pas être couverts par les accords nationaux interprofessionnels, ni par les conventions collectives de branches négociés par les grandes confédérations. La CFTC défend et continuera à défendre que leurs voix ne sauraient infléchir un résultat dont l’enjeu ne les concerne pas puisqu’il s’agira en 2013 de définir précisément les organisations habilitées à négocier ces accords.   

    On ne peut mieux illustrer le coté « fourre tout » d’un échantillon décidément bien peu respectueux des règles élémentaires en matière de sondage ! Car après tout, pourquoi ces entreprises là ? Pourquoi pas d’autres ? Laissons-nous un instant gagner par la légèreté du procédé, improvisons nous apprentis sondeur et produisons nous aussi notre panel.  

    Soit l’échantillon suivant, basé sur le précédent dont nous exfiltrons les entreprises à statut (selon le motif évoqué plus haut) et auxquelles nous substituons :
    - Peugeot Citroën Automobile (100 000 salariés en France) ;
    - Auchan (50 000 salariés en France) ;
    - Thalès (35 000 salariés en France) ;
    - Carrefour Market (60 000 salariés en France) ;
    - Sanofi Aventis (27 000 salariés en France) ;
    - Airbus France (21 000 salariés en France)
    - SPIE (29000 salariés en France). 

    Parmi les 12 grandes entreprises du panel, la CFTC est représentative chez :

    - Peugeot Citroën Automobile 
    - Auchan 
    - Thalès 
    - Carrefour Market 
    - Sanofi Aventis 
    - Airbus France 
    - Cap Gemini  
    - SPIE 

    Les résultats issus de ce panel dont la « représentativité » n’est pas plus contestable que celle caractérisant l’échantillon sélectionné par SIA Partners sont plus qu’encourageants pour la CFTC.  

    Aussi, rassurons la presse et autres observateurs « experts » en social : La CFTC est représentative dans 8 grandes entreprises sur 12 (66% !).


     

    .

    La conférence sociale des 9 et 10 juillet 2012

     
     
    « La CFTC souhaite que cette grande conférence sociale jette les bases d’un renouveau du dialogue social. Elle ne doit pas être une fin en soit, mais le début d’un processus qui débouchera sur la définition puis la mise en œuvre d’un véritable contrat social de mandature. C’est à l’aune de ces 2 objectifs que nous jugerons de la réussite ou de l échec de cette conférence »
     
    Philippe LOUIS,
    Président confédéral

    Congrès du Sicsti 9/11/2011 :

     

    A la une. octobre 2011 : communiqué sur les minima syntec

     

     

     


    dossier retraites : le point de vue de la CFTC

     Repousser de deux années l’âge de départ à la retraite, c’est continuer de comptabiliser dans la population active un million et demi de personnes. Peut-on parler de « justice sociale » quand on substitue aux pensionnés les bénéficiaires de multiples allocations (assurance chômage, fond retraite.RSA, maladie…) ?


    La loi sur la représentativité dans les entreprises - Une réelle avancée pour le syndicalisme ou une volonté de fragiliser le pluralisme ?

    Avec 2 ans de recul, peut-on dire que nous sommes en capacité de répondre aux objectifs énoncés par la loi du 20 août 2008 ? S’il s’agissait de favoriser le dialogue social dans les entreprises ou de développer le syndicalisme, on peut en douter. 

    En effet, certaines organisations patronales démontrent toujours et avec une certaine détermination, leur refus du fait syndical ; entre notamment la distribution de badges « Non aux syndicats » lors du rassemblement de la CGPME et leur opposition aux commissions paritaires de dialogue social dans les TPE.  On pourrait aussi mesurer l’impact de cette loi sur la syndicalisation puisque ce devait être son ambition. Le rapport du Centre d’Analyses Stratégiques dans ses derniers travaux apporte quelques réponses….Si l’idée d’inciter les organisations syndicales à s’engager de manière responsable dans le dialogue social était louable, nous sommes au regret de constater que celui-ci,  au niveau professionnel ou interpro n’a pas gagné en qualité sous les effets de la loi.  Force est ainsi de constater que cette loi pose plus de questions qu’elle n’en résout :  

    - quant à la concurrence exacerbée, voire la démagogie constatée par endroits,
    - quant à l’agrégation des résultats,
    - quant à l’interdiction de pouvoir simplement et exister et agir en tant que syndicat dans une entreprise parce qu’il n’atteint pas le seuil d’audience.

    Tout ceci nous incite à ne pas relâcher la pression, tant auprès du Gouvernement que du législateur pour faire bouger ces textes qui restent une atteinte à la liberté d’expression et, il faut le dire, à la démocratie.  

    La réforme de la représentativité est en marche  reposant essentiellement sur la mesure de l’audience syndicale. Nous avons  donc exigé que tous les salariés puissent faire valoir leur opinion et que leur voix soit réellement prise en compte. La question se pose ensuite de l’agrégation des résultats de ces  élections. C’est là que le bât blesse, avec des résultats incomplets et majoritairement inexploitables par l’administration, d’autant que nous exigeons   des chiffres incontestables, comme nous exigeons de reconnaître les listes d’alliances. 

    Pour garantir la fiabilité de ces résultats, la CFTC a demandé au ministère du Travail une complète transparence des résultats déjà remontés. Elle s’étonne des propos de l’administration du travail qui déclare qu’il « n’y aura pas d’agrégation des résultats avant 2013, […] il ne serait pas opportun de publier des résultats partiels qui n’auraient guère de signification ». Pourquoi alors évoque-t-elle, en privé « de grandes tendances » ? A qui tout cela profite-il ? 

    S’il s’agit de publier des résultats, la rigueur voudrait que ceux-ci  reflètent l’exacte diversité du paysage électoral. Ainsi, au-delà des quelques exemples ressassés régulièrement dont on sait qu’ils donnent une image inexacte, la CFTC poursuit son développement.


    Preuve en est si nécessaire ces quelques résultats : 
    11% obtenus chez Allianz,  14% à la MAAF,  24% à la Société générale, 25% obtenus chez Capgémini et chez Philips France, 27% chez Peugeot (Vesoul), 30% à l'ADMR (services à domicile) … C’est aussi dans le commerce les services et la grande distribution et dans tous les secteurs sans exception où la CFTC fonctionne avec des équipes engagées. 

    Jacques VOISIN, Président confédéral

     

    Le grand rendez-vous des retraites, c’est maintenant !
     
    Cette mobilisation sera forte partout en France, nous en avons les premiers échos. Pour ma part, je défilerai à Paris.

    J’invite les militants, les adhérents et les sympathisants CFTC, mais plus largement tous les franciliens à me rejoindre à 14h, place de la République pour défendre notre système solidaire de retraite face à un projet de réforme injuste et inéquitable.
     
    Des défilés sont organisés dans tous les départements, pour connaitre celui au plus près de chez vous, contactez votre Union départementale.
     
    Bon défilé à tous,

    Jacques Voisin - Président confédéral

    Militants, sympathisants, jeunes et moins jeunes, actifs, retraités,salariés du privé, fonctionnaires

    Rendez-vous Place de la République

    (entre la rue du Temple et le boulevard du Temple)

    à partir de 12 h 45 - jeudi 24 juin

    Soyons nombreux, venez nous rejoindre pour manifester votre mécontentement et votre attachement à notre système solidaire de retraite !

    Nous comptons sur vous !

     

    Etes-vous prêtes à patienter 2 ans pour arriver à obtenir une retraite mensuelle de 811 euros ?

    A la veille de la manifestation pour les retraites, la CFTC souhaite rappeler quelques données pour démontrer aux sceptiques - s’il en reste encore - l’utilité de participer aux manifestations pour dénoncer cette réforme aberrante et injuste.

    La France, premier pays européen pour son taux de fécondité est le 116e mondial en ce qui concerne l’égalité salariale. Compte tenu de la réforme des retraites à venir, tout laisse à penser que ces deux situations vont, hélas, se stabiliser pour l’une et s’améliorer pour l’autre.

     Les salariés qui attendent leurs âges de départ à la retraite pour avoir le taux plein (65 ans aujourd’hui) sont le plus souvent des femmes qui n’ont en moyenne que 34 annuités de cotisation et 811€ de retraite mensuelle. La retraite des hommes est elle en moyenne de 1410 €/mois.  Pour la CFTC Ce report de l’âge légal à 67 ans pour obtenir un taux plein est inadmissible ! Les femmes sont en effet encore une fois les premières victimes d’un choix financier au détriment d’un choix social mais surtout humain. Premières aussi à souffrir du temps partiel subi, des horaires décalés, du travail dominical, et désormais pour au moins 44% d’entre elles contraintes de prendre leurs retraites à 67 ans, les femmes sont chaque année un peu moins aidées dans la conciliation de leurs temps de vie de famille et de vie professionnelle.

    Parallèlement à cette politique insoutenable, des mesures visant à rétablir la parité dans les entreprises sont annoncées. Ainsi, toute entreprise doit désormais publier annuellement un bilan sexué (formation, progression de carrières, salaires…) sous peine d’encourir une sanction financière de 1% de la masse salariale brute. La CFTC regrette qu’on ne demande nullement aux entreprises d’améliorer l’égalité hommes/femmes mais simplement de publier un vulgaire tableau. De vraies mesures de sanctions auraient pu avoir une réelle répercussion sur les femmes en emploi, sur leurs feuilles de salaires leur permettant de partir plus vite en retraite. Or, ce pseudo-dispositif n’aboutira en rien à rétablir une vraie justice et une vraie équité sociale pour les femmes qui travaillent en France.

     La CFTC appelle donc ses adhérents et l’ensemble des Français à tous se mobiliser dès demain pour défendre leurs niveaux de vie mais aussi celui de leurs mères, de leurs épouses, de leurs sœurs et de leurs filles !

     


    élections Capgemini 25% - CSC 39%

    6 mai 2010 : Elections à Capgemini

    18.820 inscrits, 9.338votants

    la CFTC n° 1 à 25%

    première organisation syndicale ex-aequo avec la CFDT

    CGT et FO sont à 14%, la CGC à 11% - les 5 OS ont la représentativité pour négocier

     


    Manifestation
     
    Le jeudi 27 mai prochain.
    Rendez-vous Place Denfert-Rochereau à partir de 13 heures.
     
    EMPLOI – SALAIRE – RETRAITE
    Parce qu’elle ne se retrouve pas dans la politique actuelle du gouvernement, plus enclin à rassurer les marchés financiers que de répondre aux préoccupations des salariés et de leur famille, notamment les plus fragiles, la CFTC vous appelle à la mobilisation le 27 mai. 
     
    Le défilé prendra ensuite la direction de la Bastille, via place d'Italie.
    Fête des travailleurs

    1er mai

    A Paris, Pique Nique et animation musicale

    Rendez vous place d’Anvers (boulevard Rochechouart) Paris 18ème - De 11 heures à 14 heures

    Le thème : La politique familiale, Emploi, retraite, revenus, travail dominical, logement, les crèches, l’accès aux soins pour les familles démunies, etc., etc., etc.

    Animation musicale et « face painting » pour les enfants sont au programme. Les boissons seront fournies, pensez à apporter votre pique-nique

    
    							

     

    Une excellente nouvelle pour la démocratie. L'Union Européenne, que beaucoup craignent pour ses positions libérales, apparait de plus en plus capable, grâce au droit européen, de défendre et promouvoir les libertés individuelles et collectives et la démocratie. Ici, il s'agit des élections professionnelles.

    Le 4 novembre : Le tribunal d'instance de Brest a jugé que l'obligation instaurée par la loi sur la représentativité de 2008 qui impose de choisir le délégué syndical parmi les candidats ayant obtenu 10% au moins des voix aux élections professionnelles était «contraire au principe de la liberté syndicale», en vertu du droit européen.

    Le tribunal  était saisi par SDMO Industries après que le syndicat FO eut informé la direction de cette entreprise de la désignation nominative d'un délégué syndical. Or, le 2 avril dernier, la liste FO aux élections des délégués du personnel et du comité d'entreprise avait obtenu 7,01% des suffrages exprimés tous collèges confondus, alors que l'article 2143-3 du code du travail réserve le droit de désigner des délégués syndicaux aux organisations qui ont franchi le seuil des 10%.
    Cette disposition résulte de la loi du 20 août 2008, elle-même le résultat d'une «position commune» entre la CGT, la CFDT, le Medef et la CGPME, qui fonde le droit syndical sur l'audience mesurée lors des élections professionnelles.

    C'est en vertu de cette réforme que, par exemple, FO, la CFTC et la CFE-CGC ne sont plus représentatives à la SNCF et n'ont donc plus de délégué syndical. Dans son jugement, le tribunal de Brest, mettant en avant «la primauté du droit communautaire», se fonde sur l'article 11 de la Convention de sauvegarde des droit de l'Homme et des libertés fondamentales. Selon le juge, cette clause «consacrant la liberté syndicale, interdit toute restriction à ce droit autre que celles nécessaires à la sécurité nationale, à la sûreté publique (...) ou à la protection des droits et des libertés d'autrui».

    Or, estime le tribunal, «l'obligation de choisir le délégué syndical parmi les candidats ayant obtenu au moins 10% est contraire au principe de la liberté syndicale et constitue une ingérence dans le fonctionnement syndical».Il a aussi considéré que les dispositions de la loi de 2008 «sont discriminatoires et violent les règles communautaires».

    En effet, rappelle-t-il, elles «permettent à la CFE-CGC, syndicat catégoriel» d'être représentative «en obtenant au moins 10% dans le seul collège où elle se présente», celui des cadres, «mais ne permet pas un syndicat intercatégoriel, tel FO, qui a obtenu 12% des voix sur le collège où il a présenté une liste, d'être représentatif pour les salariés de ce collège», dit collège ouvrier.

    La CFTC dans la grande boucle.

    Pour sa douzième participation au Tour de France cycliste, la CFTC a vu grand.

    Deux nouvelles voitures aménagées pour y placer un ascenseur social en panne, mais qui au fil des épreuves va être réparé; une nouvelle équipe qui embarquera dans la caravane du Tour; et vingt points bleus au total mis en place par les militants des régions traversées.

     

    Une opération visibilité et séduction jusqu’au 26 juillet auprès de 14 millions de spectateurs!

     

    élections

    Logica 23 mars : 8.865 électeurs => 38,9 % pour la CFTC

    UIC 23 mars : 130 électeurs => 49,5 %

     

    MANIFESTATION DU 19 MARS 2009 : Les 30 mesures proposées par la CFTC

          

     Appel à la manifestation unitaire interprofessionnelle

    Pour la défense de l'emploi secteur privé et secteur public

    jeudi 29 janvier 2009

    Rendez-vous CFTC : 14 heures précises

    Boulevard Beaumarchais - entre les métros "Chemin vert" et "Bastille"

    La CFTC sera en 2ème position dans le cortège

    Les plans de relance dans le monde entier oublient tous une chose : les “Hommes”. En France, comme ailleurs, l’argent investi pour sauver un système qui montre ses limites est disproportionné. Qu’en est-il pour l’emploi et le pouvoir d’achat ? C’est inacceptable ! Les salariés, les demandeurs d’emploi, les retraités et leurs familles sont les plus touchés. Pourtant ils paient pour des erreurs dont ils ne sont pas responsables. C’est tout un système qu’il nous faut revoir. Ensemble et solidairement. La CFTC veut éviter une crise plus grave et les débordements qu’elle impliquerait. Elle appelle donc à la grève le 29 janvier et réclame un vrai dialogue avec les entreprises, le patronat et l’Etat pour définir des mesures favorables aux salariés, à l’emploi et au pouvoir d’achat.

     

    16/1/ 2009 - DEVOTEAM : Grève générale à DEVOTEAM - CAPGEMINI - Le PSE de Capgemini OS suspendu par la juge des référés

    La  section CFTC de Capgemini, unie avec toutes les autres organisations syndicales, le CE Outsourcing France et le CCE de Capgemini, ont obtenu devant le juge des référés l’abandon par la direction de son PSE  au profit d’un seul plan de départ « volontaire ». La CFTC a proposé d’élargir le champ de volontariat à l’ensemble d’Outsourcing France pour diminuer la pression sur les volontaires du périmètre restreint en proposant de clore la procédure en contre partie. La direction a refusé. En conséquence la juge a suspendu le PSE sous astreinte financière en cas de poursuite, et a renvoyé l'affaire devant le juge du fond, à moins que les syndicats et la direction arrivent à un accord. C'est la deuxième fois que les organisations syndicales obtiennent une décision de justice favorable qui fait droit à leurs revendications dans une affaire de PSE avec dans les deux cas la suspension du plan.

    Ceci illustre la formule défendue par la CFTC aux prudhommales : Pouvoir s'opposer, Toujours proposer

     

     

    3 décembre 2008 - Six de nos adhérents sont élus juges prudhommaux - des dizaines d'entre eux sont aussi conseillers du salarié dans les départements.

    Le "bac à sable" des Délégués et Représentants syndicaux du Sicsti

    <h2>votez CFTC !</h2>

    15 octobre 20008 - Assurance chômage négociation UNEDIC : la CFTC propose de moduler les cotisations patronales en fonction de l’ancienneté du salarié dans leur contrat de travail. Le recours aux emplois précaires a un coût pour la collectivité, il est naturel que les entreprises faisant le choix de la flexibilité assument leurs responsabilité en cotisant davantage que les entreprises vertueuses.


    Une enquête sur le handicap a été initiée par les partenaires sociaux à l’échelle de la branche.

    Exprimez votre avis en répondant au questionnaire en ligne à l’adresse : http://www.enquete-handicap.com »


    Nous vous appelons au rassemblement à Paris :Toute personne dans le monde doit avoir un emploi lui permettant de mener une vie digne répondant à ses besoins essentiels. Pourtant, les droits fondamentaux des êtres humains continuent à être violés tous les jours, et la misère demeure un fléau planétaire.

    7 octobre 2008

    Journée mondiale pour le travail décent

    Place du Trocadéro, à partir de 17 heures

    GRAND MEETING - CONCERT GRATUIT

    la commune déconfiture

    Petits arrangements entre amis et déni de démocratie

    les pieds nickelés détricotent les 35 heures à l'insu de leur plein gré


     

    Retraites, pouvoir d'achat et temps de travail


    APPEL AUX SALARIES

    Pétition CFTC - FO

     

     

    Téléchargez et signez la pétition commune sur les retraites, le pouvoir d'achat et le temps de travail


    1er mai à Paris - Rendez-vous  10 heures - place de la République
    www.tousuniquestousunis.com

    26septembre : congrès du SICSTI (date limite pour le dépôt des candidatures le 29 août)


    le SICSTI CFTC au 1er mai

       

       Les vidéos de Dark Elevator sur Dailymotion


    Visitez le site de la confédération


    Cliquer dans le schéma
    Dialogue social.
    Dans l’entreprise, élus du personnel, membres du comité d’entreprise et du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, délégués syndicaux, sont les acteurs du dialogue social. Chacun a sa spécificité. La CFTC est présente dans les entreprises à travers les sections syndicale d'entreprise et, dans celles qui emploient au moins 50 salariés, des délégués syndicaux.


    DP : les délégués du personnel sont élus par les salariés. Ils présentent à l’entrepreneur les réclamations individuelle ou collectives. Dès qu’une entreprise emploie 11 personnes, elle est tenue d’organiser des élections de DP.


    CE : le comité d’entreprise gère les activités sociales et culturelles de l’entreprise et est consulté sur les conditions d’emploi et de travail du personnel, la durée du travail… Il est aujourd’hui un acteur clé dans les procédures de licenciement économique. Dans les petites entreprises (moins de cinquante salariés), les DP exercent les fonctions économiques du CE. L’employeur doit organiser l’élection d’un CE dans les entreprises de plus de cinquante personnes. Dans les PME de moins de cinquante personnes, la mise en place d’un CE est possible sous certaines conditions.


    DUP : dans les PME de moins de 200 personnes, l’employeur peut mettre en place une délégation unique du personnel, dans laquelle les élus sont en même temps DP et membres du CE.

     
    CHSCT : la constitution d’un Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail est obligatoire dans les établissements d’au moins cinquante salariés. En dessous, il est possible d’en créer un, le DP y remplit à peu près les mêmes missions.
     

    DS
    : dans toutes les entreprises, les organisations syndicales représentatives (la CFTC par exemple) peuvent créer une section syndicale (elle est dotée de moyens lui permettant de défendre les intérêts des salariés. Toutes les entreprises sont concernées, la section étant constituée des adhérents à un syndicat. Dans celles de plus de 50 personnes, elles peuvent y nommer un délégué syndical. La présence syndicale dans l’entreprise est très importante pour les salariés pour une négociation au plus proche de leur quotidien. Le DS représente la CFTC et négocie les conventions et accords collectifs. Dans les entreprises de moins de 50 personnes, les organisations syndicales peuvent désigner un DP comme DS.

    Le SICSTI / CFTC est le Syndicat national de l’Ingénierie, du Conseil, des Services et Technologies de l’Information. Il a vocation à accueillir l’ensemble des salariés rattachés à la Convention Collective « SYNTEC » ; c’est l’organisation syndicale naturelle de notre profession. nous contacter.

    Vous représentez un syndicalisme efficace, d’écoute, de service et de valeurs.

    Mission des Délégués du Personnel

    Mission des Membres du Comité d’Entreprise

    • Vous présenterez à l’employeur toutes les réclamations individuelles et collectives du personnel.

    • Vous défendrez les droits des salariés.

    • Vous aiderez à résoudre les conflits éventuels en étant à l’écoute des salariés.

    Vous représenterez les salariés en prenant en compte leurs intérêts dans les décisions comme :

    • la gestion de l’entreprise et son évolution financière et économique
    • la situation de l’emploi et la formation professionnelle
    • la gestion de œuvres sociales et culturelles du CE.

    Si vous voulez adhérer, ou être candidat à une élection professionnelle, merci de vous manifester à l’adresse contact.cftc(@)free.fr

    Pourquoi la CFTC : la personne et le bien commun

     Un syndicat constructif qui met l’homme en premier et l’économie au service de l’homme, privilégie la négociation, le paritarisme et le partenariat social.

    Un autre syndicalisme, attaché à la stricte distinction entre responsabilités syndicales et actions politiques, indépendant de tout groupe religieux.

    Un syndicat, qui pour agir, s’appuie sur le respect de la dignité des personnes et du bien commun (fraternité – idéal de paix) source d’une exigence radicale de justice


    CFTC, une histoire qui marque l’histoire !

    Au cours des 30 dernières année :

    Dans notre branche professionnelle :


    archives 2007